[Les avantages]  [Les TG (Talk Group)]  [Les identifiants]
[Hotspot]  [Installer « WPSD »]  [Configurer « WPSD pas à pas »]
[Les passerelles (Gateway)]  [Erreur du débutant]  [Modes]
[Les appels privés]  [Débloquer « Pi-Star »]  [SMS]  [Les radios]
[Programmation MD-390+]  [Code Plug] [Beta] [Références]

INSTALLER votre hotspot facilement - Téléchargez un résumé (pdf) de l'installation ici : Installation facile WPSD - ve2ymm

« DMR » signifie « Digital Mobile Radio ». Il s’agit d’une norme internationale établie pour le trafic radio bidirectionnel numérique. De cette technologie largement utilisée chez les radioamateurs, plusieurs réseaux sont nés, permettant l’interconnexion des radios  DMR via Internet. Grâce à ce mode numérique, le monde est maintenant à la portée de tous, dans le confort de son salon !

Depuis le premier relai installé aux États-Unis en 2008, le DMR progresse. La technologie aidant et les outils devenant accessibles et plus faciles à utiliser, le DMR trouve sa voie chez les radioamateurs depuis de nombreuses années … Au 08 novembre 2025, on recensait 294,130 IDs (IDentifiants) chez les radioamateurs à travers le monde !

Progression du DMR depuis ses débuts ...
Progression du DMR depuis ses débuts …

Pour utiliser le mode numérique DMR vous aurez besoin d’une radio supportant ce mode, c’est bien entendu un pré-requis. Cependant, si vous souhaitez seulement écouter le DMR, vous pourrez le faire avec un bon récepteur supportant ce mode numérique ou via certains réseaux et leurs pages web qui le permettent directement.

Brandmeister par exemple (le plus populaire), est un réseau qui permet l’écoute en temps réel des conversations partagées via internet, disponible ici : https://hose.brandmeister.network/

Si vous utilisez un relai radioamateur pour vous connecter et participer a un réseau DMR, vous devrez connaître préalablement les informations techniques pour pouvoir y accéder. Ces informations contiennent les paramètres suivants :

  • La fréquence du répéteur avec son shift habituel (+/-) ;
    (Dans le cas d’un hotspot, on utilise le simplex)
  • Un ID (IDentifiant) ;
  • Les Times Slot (TS1 ou TS2) ;
  • Le Color Code (CC1 à CC9) ;
  • Et finalement les TG (TalkGoups).

Exemple d’écoute d’un relai DMR via un relai radioamateur. Vous pouvez écouter ce qui se passe sur le relai en synchronisant simplement la fréquence du répéteur et le mode (DMR), la radio indiquant généralement les autres paramètres utilisés durant la conversation.

Exemple de réception DMR sur le KC908 - ve2ymm
Exemple de réception DMR sur le KC908

Si vous possédez ou souhaitez utiliser un hotspot, l’article qui suit vous donnera plus de détails sur leur utilisation. Il faut noter que dans le cas d’un hotspot, l’attribution des TS n’est pas importante puisque le TS est spécifiquement adapté pour le protocole TDMA en mode “radio” seulement et en mode d’émission (lire un peu plus bas).

Le hotspot ne tient donc pas compte des TS. Les TS (Time Slot) ne sont donc utilisés qu’en mode radio seulement.

Les réseaux concentrateurs les plus connus, utilisés pour interconnecter les radios entre elles via Internet, sont les suivants :

Ces réseaux permettent d’interconnecter les amateurs (ou non amateurs sur les réseaux privés DMR) entre eux via Internet et une infrastructure radio, partagés en groupes de discussion (« Talk Group » ou « TG ») et organisés par pays.

D’un point de vue technique (et simplifié), le DMR utilise, pour une fréquence donnée, une bande passante de 12.5 kHz (2 x 6.25 kHz), en alternance avec 2 canaux TS1 et TS2 (« TS » acronyme très justement nommé « Times Slot ») grâce au protocole TDMA, (Time Division Multiple Access). Il est donc possible en DMR d’utiliser 2 canaux simultanément sur une même fréquence. Le DMR est disponible sur les bandes amateurs utilisant les fréquences autorisées de 66 à 960 MHz. La norme DMR est définie dans l’European Telecommunications Standards Institute (ETSI) standard TS 102 361, dans les modes 1 à 4 (pour les produits commerciaux et amateurs). Pour les radioamateurs, c’est le mode 2 (Tiers 2) qui nous intéresse.

Une information complémentaire doit être programmée pour pouvoir utiliser le DMR, ce sont les « Color Code » identifiés de 1 à 9. C’est l’équivalent en radio d’une tonalité de filtrage tel que le CTCSS ou le DCS. Par défaut, le CC est à 1 (CC1), mais peut être différent selon les répéteurs. Ces Color Codes sont utilisés pour éviter les interférences si les répéteurs sont proches les uns des autres.

 

Les avantages du mode numérique par rapport au mode analogique : [Top]

  1. Utilise 40% moins d’énergie (donc des batteries plus petites, plus d’autonomie, etc.) ;
  2. Numérique de bord en bord (permet la connexion via Internet). Permet aussi l’affichage et l’échange d’information numérique plus facilement ;
  3. Le numérique ne transmet que 2 états, “1” ou “0”. C’est plus facile à transmettre sans dégradation du signal ;
  4. Bonne qualité audio. La qualité dépend du codec utilisé. Le codec (CODeur-DÉCodeur) est le logiciel qui convertit le son et le compresse. Les codecs s’améliorent avec le temps et l’évolution de la technologie. Le codec utilisé en DMR est habituellement le AMBE++ (AMBE+2). Pour information, le mode TETRA, très proche du DMR, utilise aussi des codecs qui sont habituellement de meilleur qualité que le DMR.

 

Les TG (Talk Group) : Groupes de discussion [Top]

Les canaux de discussion qui seront disponibles via une sous-couche du TS se nomment les “TG” (Talk Group). Les TG sont organisés selon les lieux géographiques et une structure numérique. Ils permettent une organisation pragmatique selon les besoins de chacun. Il est possible de créer autant de TG que l’on souhaite, tant que la hiérarchie de chaque réseau est respectée.

Par convention, les TG de 1 à 89 sont utilisés pour les conversations locales et ne sont pas retransmis dans le réseau concentrateur.

Le “TG9” est par défaut le “TG” qu’on utilise pour les conversations locales sur un répéteur local.

Le “TG99” est normalement utilisé en simplex entre deux radios.

Tous les autres “TG” plus haut que 99 seront retransmis sur le réseau concentrateur.

Exemples de TG sur le réseau Brandmeister :

TS1 

  • 1 – Worldwide
  • 3 – North America
  • 8 – Régional
  • 11 – WorldWide French
  • 13 – WorldWide English
  • 91 – WorldWide English
  • 93Amérique du Nord / Canada
  • 99 – Simplex
  • 310 – TAC 310
  • 9998 – Audio Test
    • 302911 – Urgences Canada
    • 3022911 – Urgences Québec

TS2

  • 2 – Local Area
  • 9 – Local sur le répéteur (toujours TS2)
  • 208 – France
    • 2080 – Urgences FR
    • 2081 – Région Île-de-France
      • 20895 – Department Val D’Oise
    • 2082 – Région Nord-ouest
      • 20859 – Les amis du Nord
    • 2083 – Région Nord-est
      • 20835Ile & Vilaine (Bretagne)
      • 20844 – Dépt Loire-Atlantique
      • 20853 – Dépt Mayenne
      • 20876 – Normandie
    • 2084 – Région Sud-est
    • 2085 – Région Sud-ouest
      • 20883 – Departement du Var
    • 2087 – Technique
    • 2089 – France Dom-Tom
  • 2061 – Belgique
  • 2282 – Suisse
  • 302 – Canada
    • 3020 – NF & PE
    • 3021 – NS
    • 3022 – QC
      • 30227 – Technique
      • 302061 – GMA (Great Montreal Area)
      • 302220VE2DMR (Québec)
      • 302245VE2MO (Mauricie, centre du Québec)
      • 302273VE2UMS (Montréal)
      • 302354 – VE2REH (Club Arai)
    • 3023 – ON
    • 3024 – MB
    • 3025 – SK
    • 3026 – AB
    • 3027 – BC
    • 3028 – NT, YK & NU
    • 3029 – NB
  • Etc.

Tous les TG ne sont pas indexés sur le site principal. Pour information, voici des listes un peu plus complètes pour la France et le Nord de l’Amérique :

 

Les identifiants [Top]

Pour opérer, il faut s’identifier sur le réseau. En plus de son indicatif radio (obligatoire), il faut un « ID » unique qui permet d’IDentifier un amateur, mais aussi un répéteur ou encore un hotspot. Depuis 2018, l’organisation qui gère les ID se trouve sur RadioID.net. Il faudra d’abord créer un compte et suivre les instructions pour avoir son ID. Si vous possédez un hotspot, son ID sera votre ID suivit de 01, si vous avez plus de 1 hotspot, vous ajouterez 02 à votre ID et ainsi de suite. Cette identification se retrouvera ensuite dans les traces (logs) sur le réseau que vous utiliserez, un peu comme votre “LogBook”.

 

Hotspot [Top]

En langage simple, un “hotspot” n’est ni plus ni moins qu’un répéteur ou un relai personnel, installé dans son salon et connecté via Internet !

Les radioamateurs n’ont pas toujours accès facilement à un répéteur. Cela nécessite souvent l’installation d’une antenne extérieure, et cette installation privilégiée n’est pas toujours possible. Le “hotspot” est une solution simple, portable et peu coûteuse.

Il existe plusieurs sortes de hotspot matériel, les modèles “simplex” (intégrant une seule antenne) et “duplex” (avec 2 antennes). Le modèle “duplex” pourra utiliser les 2 time slot (TS1 et TS2) en même temps. Ces hotspots nécessitent donc du matériel et un peu de bricolage pour fonctionner.

Il faut noter qu’il existe aussi des modèles commerciaux tels que “OpenSpot 1 à 4 (Pro)”, “Shark RF OpenSpot”, “ZUMSpot”, “Blue DV” (anciennement BlueSpot), “MMDVM”, etc. Certains ont leurs avantages, par exemple OpenSpot et ses dérivés intègrent leur propre batterie et ne sont pas très encombrants.

Une autre alternative est l’utilisation d’un logiciel gratuit comme DroidStar, fonctionnant sous Android et Windows. L’utilisation du logiciel ne vous prive pas de posséder votre licence radioamateur en règle et de votre ID (via RadioID.net) pour l’utilisation du DMR.

Mais la version privilégiée des amateurs et sans doute la plus populaire est le MMDVM qui utilise le “Raspberry Pi“. Elle permet aussi beaucoup plus de polyvalence. Bien entendu, c’est un choix qui vous appartient, mais si vous aimez bricoler et souhaitiez faire faire évoluer votre solution, le MMDVM est une bonne alternative.

Le choix du MMDVM est aussi un choix logique. Les statistiques du réseau DMR Brandmeister ne mentent pas … : https://brandmeister.network/?

Comme le hotspot est accessible très localement, vous devriez utiliser votre radio en mode basse puissance, car quelques milliwatts suffisent (la puissance du hotspot est habituellement de 10 mW). Par exemple, avec le logiciel OpenGD77, mon portable TYT MD-390 est configuré pour utiliser seulement 50 mW !

Le réseau DMR est un mode numérique et déjà partagé sur Internet via des réseaux spécialisés (Brandmeister par exemple). Voici comment votre « hotspot » va s’y connecter :

Il existe de nombreux kits disponibles en ligne que l’on peut créer à partir d’un Raspberry Pi et un module duplexeur. On nomme souvent ce module MMDVM.

Hotspot WiFi simplex avec Raspberry Pi4B 
Hotspot en mode duplex (Raspberry Pi4B) avec écran Nextion
Hotspot WiFi Pi Zero 2W simplex
Hotspot WiFi Pi Zero 2W simplex version mini

Pour gérer le hotspot, il vous faudra utiliser le logiciel « wpsd » qui vous offrira une interface de contrôle très complète. L’ancienne version de « wpsd » est « pi-star », mais largement délaissée depuis 2021. Le support complet de la plateforme « pi-star » a pris fin, mais continuera à offrir un support limité jusqu’au 31 décembre 2025. Cette version (wpsd) est plus récente et mise à jour régulièrement. Il est donc pertinent de la considérer sérieusement si ce n’est pas déjà fait.

L’interface en temps réel de wpsd ressemble à ça :

Le hotspot va vous permettre de connecter votre portable, avec une puissance réduite, au réseau DMR de votre choix et de voir en temps réel, ce qui s’y passe via l’interface web de ce dernier. L’image à installer sur le Raspberry Pi est disponible ici :

Le hotspot est en fait un outil très polyvalent et vous permettra aussi, si vous avez les radios compatibles, de vous connecter à d’autres protocoles tels que le Fusion (C4FM) de Yaesu, le D-Star de Icom, le P25, MXDN, M17, utiliser l’APRS, créer des passerelles entre les réseaux et les protocoles, etc., mais ceci est bien entendu une autre histoire …

La portée des hotspots est très limitée, car les cartes développent 10 mW seulement. Même chose pour les portables qui l’utilisent, mettez votre radio à la puissance minimum.

 

Installer « WPSD » [Top]

INSTALLER votre hotspot facilement - Téléchargez un résumé (pdf) de l'installation ici : Installation facile WPSD - ve2ymm (Français)

Contrairement aux idées reçues, installer WPSD, le logiciel pour créer votre hotspot et/ou votre passerelle est très simple à faire. Il n’est pas nécessaire d’être un programmeur averti pour réaliser cette étape. Les équipes de Raspberry Pi et WPSD vous ont facilité la vie en fournissant des outils très simples à utiliser.

La première étape est de se procurer le logiciel “Raspberry Pi Manager” disponible à cette adresse : https://www.raspberrypi.com/software/. Une fois installé, il faudra télécharger l’image de WPSD correspondant au modèle du Raspberry Pi que vous avez depuis cette adresse : https://w0chp.radio/wpsd/#download-wpsd. Dès que l’image sera sauvegardée, vous pourrez l’installer sur une carte micro-SD prêt pour le Raspberry Pi à l’aide du gestionnaire ci-dessous …

Le gestionnaire installé, l’application va vous demander de :

  1. Sélectionner le modèle de votre Raspberry Pi ;
  2. Quel système d’exploitation utiliser …
    (sélectionnez “Use Custom” et choisissez l’image précédemment sauvegardée) ;
  3. Et finalement de sélectionner la carte mémoire sur laquelle vous allez installer l’image.

Lors de l’installation, une fois ces 3 choix finalisés, dites “NON” au choix de personnalisation des paramètres de l’OS. C’est tout ! Quand la carte mémoire micro SD est copié, installez là sur le Raspberry Pi et connectez votre hotspot sur un réseau internet avec un câble RJ-45. Soyez patient à la première installation, le temps de laisser le logiciel reconnaître le matériel. Les petites lumières du Raspberry Pi devraient clignoter, indiquant de l’activité. Vous pourrez ensuite configurer le WiFi si vous le souhaitez.

Pour connaître l’adresse IP utilisée par WPSD, scannez votre réseau local pour trouver l’adresse IP de votre Hotspot. Si vous utilisez une carte Raspberry Pi zéro (WiFi seulement), avec votre téléphone scannez le SSID “WPSD-setup” et connectez-y vous. La première chose à faire est de sélectionner votre réseau WiFi (vers le bas de la page de configuration) et entrez vos informations pour vous y connecter. Sauvegardez le tout et revenez ensuite pour compléter vos informations.

Dans un réseau local filaire, habituellement, L’adresse IP est identifiée la plupart du temps par le fabricant, soit “Raspberry Pi Foundation” dans la signature de l’adresse. Il existe une pléiade d’outils pour scanner un réseau local, mais vous avez aussi certainement cette information dans un des menus avancés de votre routeur internet.

Si vous avez un afficheur oled ou un écran Nextion par exemple sur votre interface mmdvm, l’adresse IP est indiquée directement sur l’afficheur (voir la photo du 2ième hotspot plus haut).

Une fois l’adresse connue, composez là sur votre navigateur pour accéder à l’interface du hotspot.

Pour la version Raspberry Pi Zero 2W, installez la version avec Debian 12. Elle ne nécessite pas de modification des fichiers pour détecter le WiFi. Depuis votre cellulaire ou votre ordinateur, trouvez le réseau WiFi “wpsd”, connectez-vous dessus et suivez les instructions via la page web du hotspot.

Pour avoir essayé les 2 versions du Raspberry Pi Zéro, 1 et 2W, je suggère fortement l’utilisation de la version “2W” qui est plus performante, mais surtout plus rapide quand il faut faire des modifications. Ceci dit, les 2 cartes fonctionnent bien.

L’installation de WPSD avec le Raspberry Pi fonctionne très bien avec les versions Pi Zero 2W, 3B+ et 4. Il n’est pas nécessaire d’avoir la version 5 pour faire fonctionner WPSD plus vite …

Le choix de la carte micro-SD installé sur le raspberry Pi est IMPORTANT. J’ai eu quelques mauvaises expériences avec des cartes SD de mauvaise qualité et pourtant de marques connues ! Ne vous fiez pas au prix, mais à la marque ! D’expérience, je recommande les mémoires “SanDisk Extreme” ou les modèles “Pro” qui ne m’ont jamais lâchée, vous éviterez les maux de tête et les surprises. J’ai une station météo utilisant cette mémoire depuis plus de 10 ans avec des accès en lecture et en écriture chaque 3 minutes, sans jamais défaillir. Mais comme tout bon technicien, je vous suggère bien entendu de faire des sauvegardes de vos configurations !

Pour entrer dans le menu d’administration, le nom d’utilisateur par défaut est “pi-star” et le mot de passe “raspberry“. Si vous avez des difficultés, laissez-moi un message ICI et je serais heureux de pouvoir vous aider.

 

 Configurer WPSD pas à pas [Top]

La configuration de WPSD est assez simple, mais avant de commencer, il faut au préalable posséder quelques information importantes :

  • Posséder son propre ID. Si vous n’avez pas encore d’IDentifiant vous permettant d’être reconnu sur le réseau DMR amateur, vous devez faire votre demande sur RadioID.net (Voir le paragraphe un peu plus haut sur les “Les identifiants“) ;
  • Une fois que vous avez votre IDentifiant, il faudra créer un compte sur le réseau Brandmeister pour y connecter votre (ou vos) hotspots sur le réseau DMR ;
  • Il faudra aussi connaître vos coordonnées géographiques (latitude et longitude). Vous pouvez facilement les déterminer avec un GPS ou via map.google.com ou encore avec l’outil fournis dans WPSDhttps://w0chp.radio/get-your-location-coords/ ;
  • Pour pouvoir configurer votre hotspot, il faut aller dans son interface de configuration et vous devriez connaître l’adresse IP de ce dernier. Si votre hotspot possède un affichage, l’adresse IP va s’afficher sur l’écran. Si ce n’est pas le cas, il faudra alors scanner votre réseau informatique pour savoir quelle est son adresse IP. De nombreux outils existent pour scanner un réseau, autant sur Mac avec LanScan par exemple ou sur PC avec SuperScan ou bien d’autres. Si vous utilisez un raspberry Pi, la signature de la carte devrait apparaître dans le scan … Exemple :

    Les routeurs permettent souvent de d’afficher les appareils connectés dans leurs configuration, c’est aussi une autre façon d’aller chercher l’adresse IP du hotspot. Si vous avez une carte Raspberry Pi Zero 1 ou 2W, référez-vous au paragraphe ci-dessus : « Installer « WPSD »  ;

Une fois que vous avez toutes ces informations, tapez l’adresse IP de votre hotspot dans votre navigateur web et allez dans le menu “Admin” de WPSD :

Il faut maintenant saisir vos informations :

  1. “Hostname” est le nom que nous donnerez à votre service. Il n’y a pas de restriction quant au nom que vous donnerez ;
  2. “Node Callsign” est votre indicatif radioamateur ;
  3. “DMR/CCS7 ID” est votre IDentificateur unique. Cet ID vous sera fournit par RadioID.net (Voir le paragraphe un peu plus haut sur les “Les identifiants“) ;
  4. “Radio Mode” : Utilisez le mode simplex. En effet, à moins de spécifications spéciales, ce mode est le plus simple à utiliser pour votre hotspot ;
  5. “Radio Frequency” : Choisissez une fréquence libre, qui correspondra à la fréquence que vous utiliserez sur votre radio ;
  6. “Radio/Modem Type” : Reportez-vous à la documentation technique de la carte radio (Pi Hat) que vous utiliserez sur le Raspberry Pi. C’est le driver logiciel (et ses paramètres de connexion) utilisé pour connecter la carte au logiciel WPSD ;
  7. “Modem Port” : Même chose que le point 6 ;
  8. “Modem Baud Rate” : Même chose que le point 6 ;
  9. “System Time Zone” : Sélectionnez le fuseau horaire là ou votre hotpsot sera utilisé ;
  10. “Dashboard Language” : C’est votre choix ! ;
  11. “Update Notifier” : Sélectionnez “Enable” pour être averti des mises à jour de WPSD.

 

Les informations géographiques de votre station.

  1. Saisir la latitude et la longitude. Vous pouvez trouver ces informations avec l’aide de Google Map ou plus simplement avec l’outil fournis dans WPSD : https://w0chp.radio/get-your-location-coords/ ;
  2. L’emplacement de la ville devrait idéalement être suivit de votre “locator” (Utiliser https://www.qrz.com/gridmapper) ;
  3. Les autres informations APRS, GPS, etc. sont laissées à votre discrétion, si vous utilisez votre hotspot en mobile par exemple ;

 

Sélection du mode numérique “DMR” et du réseau “Brandmeister” …

 

Affichage (optionnel) de votre hotspot

Cette section configure l’affichage de votre hotspot si vous avez un écran sur ce dernier. Dans cet exemple, c’est un écran Nextion qui y est connecté. Les 4 options suivantes sont toutes désactivées et sont, bien entendues, laissées à votre discrétion. Le fabricant habituellement va vous fournir les informations techniques pour connecter l’affichage. Si vous utilisez un petit écran oled, il est parfois nécessaire de le faire pivoter de 180 degrés. La 3ième option “Rotate Display” est alors à utiliser.

 

Activation et configuration du réseau DMR

L’écran ci-dessus vous montre les informations à saisir pour sélectionner le bon réseau :

  1. Sélectionnez le réseau Brandmeister selon votre pays :
  2. Saisir votre mot de passe (voir ci-dessous) ;
  3. Si vous avez plusieurs hotspot, identifiez les avec des numéros additionnels correspondants, “01” pour le premier, “02”, “03”, etc.
  4. Finalement, activez le réseau Brandmeister !

Le mot de passe que vous utiliserez pour votre (ou vos) hotspot est configuré dans l’interface de votre compte Brandmeister :

Il faut aller dans le menu “SelfCare” et “Hotspot Security”. Vous devez saisir un mot de passe individuel pour chaque hotspot et le saisir dans l’interface précédente pour que votre hotspot puisse s’y connecter. Pour vérifier si votre hotspot se connecte correctement, utilisez le menu “Device Logs“.

NOTE IMPORTANTE : 
Cette configuration est donnée à titre d'exemple pour le réseau DMR de Brandmeister. Remplacez les informations personnelles fournies dans cet exemple par vos propres paramètres.

 

Débloquer Pi-Star [Top]

Si vous utilisez encore Pi-Star au lieu de wpsd, le problème commun est souvent de se retrouver bloqué après quelques tests sur l’interface ou la mise à jour de réglages, et votre hotspot ou votre passerelle ne semblent plus connectés au réseau. En effet, le problème est que Pi-Star bloque tous les ports sauf les ports de base et comme ces ports sont choisis de façon aléatoire (pour la voix), il arrivent que certains ports ne répondent plus. Pour contourner ce problème, vous devez ouvrir ces ports. En language simple, le pare-feu (firewall) du raspberry Pi pour le Pi-Star, bloque les ports de votre interface réseau et il faut les laisser passer … sinon nous ne serez jamais capable de vous connecter au réseau Brandmeister et rien dans l’interface ne vous donnera d’indication que ces ports sont bloqués.

Vous devez aller dans l’interface : Configuration > Expert > SSH Access et saisir les paramètres de connexion de votre Pi-Star.

Ensuite, vous devez entrer les commandes suivantes :

sudo su
cd /root
rpi-rw
nano ipv4.fw

Dans l’éditeur nano, saisissez les 2 lignes suivantes :

Tapez ctrl+o (pour sauvegarder votre code) et ctrl+x pour sortir et redémarrez votre Pi-Star.

Votre passerelle ou votre hotspot pourra se connecter correctement au réseau brandmeister

Pour info technique, voici les ports utilisés en DMR :

 

SMS – Text Messaging [Top]


Note : Avec OpenGD77, les messages SMS Tx et Rx ne sont pas pris en charge actuellement, mais pourraient l’être à l’avenir. (Fév. 2025)

 

Les passerelles (Gateway) [Top]

Une “passerelle” est principalement utilisée avec du matériel qui ne supporte pas nativement le DMR, comme un répéteur analogique par exemple. Le logiciel utilisé est souvent le même (« pi-star » ou « wpsd »), mais la connexion finale ne se fait pas en mode RF (via une antenne), mais plutôt via un connecteur (habituellement en format DB9) qui va coder et décoder l’audio pour relier le matériel et envoyer les différentes commandes de contrôle (PTT, COR, etc.) pour supporter le mode DMR. La partie matérielle est aussi un peu différente, car on doit adapter les niveaux audio via des réglages sur l’interface (voir la photo ci-dessous) que l’on ne retrouve pas habituellement sur un “hotspot” standard. Bien entendu, les connexions entre les différents appareils devront être adaptées et certains bricolages seront à prévoir. “Repeater Builder” est un acteur populaire dans ce domaine, mais il en existe d’autres …

 

Erreur du débutant (et je suis passé par là …) [Top]

Le souci le plus commun, une fois les radios configurées pour écouter les différents TG en DMR, est souvent de ne rien entendre. En effet, il faut donner un coup de PTT pour activer l’écoute du TG, qui restera actif quelques minutes. Après un certain temps d’inactivité, le réseau se coupera automatiquement.

Pour éviter d’appuyer sur le PTT pour activer un TG, il est possible de configurer le mode “statique”, qui laissera “ouvert” en tout temps le ou les TG que vous souhaitez écouter et en visualiser l’activité sur le portail du hotspot. Ce paramètre se trouve généralement sur le réseau que vous utilisez. Sur Brandmeister par exemple, il faut aller dans le menu “My devices”, sélectionner votre hotspot et configurer vos modes statiques. Attention de ne pas mettre trop de liens statiques non plus, ces liens pourraient couper des conversations lors de réunions ou des rendez-vous de réseaux … Ne mettez que ceux que vous souhaitez entendre régulièrement. Vous pouvez aussi utiliser plusieurs hotspots, vous permettant ainsi de sélectionner les réseaux avec lesquels vous souhaitez rester en contact.

Dans ce même menu, il est aussi possible de programmer un TG, selon une date et une récurrence. C’est très pratique pour les réseaux hebdomadaires …

Exemple d’un menu de programmation pour une récurrence donnée …

 

Modes (Statiques / Dynamique / Auto-Statique) [Top]

Quand vous activez un TG qui n’est pas configuré en mode “statique” pour votre hotspot, il y a un minuteur dynamique (dynamic timer) qui va le désactiver après une période d’inactivité, habituellement de 15 minutes (sauf pour le mode “auto-statique”).

Il existe 3 types de connexions possibles sur les TG :

  1. Dynamique ;
  2. Statique ;
  3. Auto-statique.

Les modes dynamiques et statiques sont utilisés pour les radios et les hotspots qui fonctionnent en mode “duplex”. Pour les hotpsots en “simplex” un nouveau mode a été introduit, le mode « Auto-Statique ».

Voici les deux choses importantes que vous devez savoir avec le mode “simplex” pour un hotspot :

  1. Si vous activez un TG (groupe de discussion), il sera activé comme TG “auto-statique”. Tant que vous n’activez pas un autre TG, le TG auto-statique n’expirera pas et vous resterez lié à lui jusqu’à ce que vous vous en déconnectiez manuellement ou que vous en sélectionnez un autre.
  2. Pour vous déconnecter proprement d’un TG “auto-statique” sans être obligé d’activer un autre TG, effectuez un appel de groupe vers le TG 4000. L’appel devra bien entendu être fait durant une pause, et le réseau va confirmer la déconnexion du TG. Pour information, le TG 5000 va vous donner l’état de votre connexion.

Autre petit détail, ne soyez pas trop trop bavard. Brandmeister par exemple va couper le lien après 3 minutes de conversation sans pause. Le “timeout” est un paramètre qui peut être installé dans la configuration de votre radio, mais aussi sur les réseaux. Pensez-y …

 

Les appels privés [Top]

Il est possible dans un TG de faire un appel privé avec un interlocuteur, mais sachez que cet appel ne sera pas prioritaire si un appel public est passé sur le même TG, et vous perdrez votre conversation. Autre détail d’importance, quand votre appel privé est terminé, vous restez en mode privé et il est souhaitable de commuter en mode public et d’appuyer sur le PTT pour vous reconnecter dans ce mode (public). Si vous souhaitez faire un appel privé, je vous suggère d’utiliser un TG peu utilisé pour éviter les surprises.

 

Les radios [Top]

De nombreuses radios DMR sont disponibles sur le marché, avec pour inconvénient principal de dépendre pour chaque marque et chaque modèle, du logiciel de programmation propriétaire de la radio que vous utilisez. Sur certains modèles professionnels (Motorola, Hytera, etc.) qui ont l’avantage d’être très fiables, de nombreuses options réservées à des situations bien spécifiques, ne sont pas utiles pour programmer un appareil radioamateur. Personnellement, je n’ai jamais trouvé ces logiciels très simples à utiliser, ayant une sémantique propre et ou on doit en comprendre le sens avant de les utiliser. De plus, il faut bien souvent entrer un canal par TG, ce qui crée beaucoup de redondance.

La compagnie RT Systems propose des alternatives intéressantes et souvent plus simples que la solution fournie avec l’appareil. Il faut simplement vérifier que votre appareil radio est bien listé avec les interfaces disponibles.

Heureusement, il existe aussi une application libre (open source) qui simplifie de beaucoup l’utilisation des radios DMR et de leur programmation, rendant aussi compatible les “CodePlugs” entre différentes marques. Un CodePlug est le fichier de configuration que vous utiliserez pour programmer votre radio. Il est possible de trouver (avec un peu de chance), un CodePlug correspondant à votre pays ou votre région, et de le modifier rapidement pour votre propre utilisation. Ce logiciel ce nome OpenGD77. Il permet de modifier le micrologiciel du radio et offre un CPS (le logiciel qui permet de programmer votre radio) unique pour tous. Bien entendu, toutes les radios ne sont pas compatibles avec ce projet, que je recommande fortement. La liste des radios disponibles est la suivante (nov. 2024) :

OpenGD77 offre principalement une utilisation simplifié de votre appareil radio en mode DMR. Les identifiants qui sont affichés à l’écran lors d’une conversation ou d’un réseau, sont liés aux véritables indicatifs radio et le prénom et nom des opérateurs radio, ce qui rend une utilisation beaucoup plus agréable et plus facile. Sur le TYT390+ par exemple, la mémoire de l’appareil permet de sauvegarder plus de 900,000 indicatifs. Actuellement (novembre 2025), on recensait 294,130 IDs (IDentifiants) chez les radioamateurs à travers le monde. La mémoire du TYT permet donc d’intégrer la totalité des indicatifs radioamateurs en DMR dans le monde ! Mais les options disponibles ne s’arrêtent pas là. Il est même possible de créer son propre répéteur avec OpenGD77 …

Note de l’auteur : Si vous souhaitez apporter des corrections ou des ajouts, n’hésitez pas à me contacter ici ou via DMR … souvent sur le TG3022.

 

Programmation du MD-390+ [Top]

Août 2025 : Le forum d’OpenGD77 étant régulièrement attaqué, l’auteur a décidé de le bloquer et ne mettre qu’une version archivée, disponible ici : https://www.opengd77.com/archive/index.html

Si vous souhaitez acquérir une radio portable DMR, de nombreux choix sont disponibles mais le mien s’est arrêté au modèle MD-390+. C’est une radio portable très accessible, performante, avec une qualité audio très respectable, qui intègre un GPS (c’est très pratique pour avoir la bonne heure en plus de la localisation géographique) et est très facile à utiliser. Pour avoir utilisé le modèle MD-380 longtemps, ce choix s’est imposé naturellement car je n’aime pas les mauvaises surprises, hi !  Le dernier modèle MD-390+ est une version améliorée et plus puissante du MD-390, qui elle même est la version très populaire au standard IP67 (ruggedized) du MD-380.

Le MD-390+ est livré avec son logiciel d’origine mais je vous suggère fortement l’utilisation de OpenGD77 qui est beaucoup plus simple à utiliser.

La programmation du (TYT) MD-390 Plus (10 Watts au lieu de 5) est mal expliquée sur la page du projet OpenGD77. Voici donc quelques liens pour gagner du temps si vous voulez programmer cette radio avec le micro-logiciel (firmware) du projet OpenGD77 :

Quelques aides :

Installation pratique de Open GD77 sur le MD390 Plus :

  1. Installer le dernier CPS (lien ici)
  2. Sélectionnez le lien “GD-77 Firmware V4.3.6 [Ham Version]”
  3. Aprés avoir téléchargé ce fichier, extrayez le fichier GD-77_V4.3.6.sgl du répertoire “Firmware software V4.3.6”. (Fichier ici) ;
    Dans la fenêtre “Firmware loader” du CPS, vous devez d’abord sélectionner le fichier GD-77_V4.3.6.sgl que vous venez d’extraire, en cliquant sur le bouton “Select Firmware v4.3.6”. Le CPS se souviendra de l’emplacement du fichier sélectionné pour les futurs téléversements sur la radio.
  4. cliquez sur les boutons SK1 et PTT et allumez votre radio pour la mettre en mode programmation du firmware. La lumière sur le radio doit clignoter vert et rouge ;
  5. Sélectionnez le firmware officiel (donneur) et choisissez celui pour le 9600 qui est le même pour les modèles 380, 390, 9600, etc… (Fichier ici) ;
  6. Sélectionnez ensuite le nouveau firmware en cliquant sur le bouton “Select Open firmware file & update” et sélectionnez dans les choix du nom du fichier (“File name”), le “Legacy firmware files (*.bin)” en sélectionnant la version contenue dans le fichier zip : OpenMDUV380_10W_PLUS.zip (copie locale, version 2025-03) ;
  7. Votre radio devrait recevoir le nouveau firmware en mode DFU (votre PC doit supporter ce mode via la connexion USB).

Documentation :

Note : Ce modèle est distribué par plusieurs fabricants et porte aussi des numéros de modèles différents tels que “Retrevis”, “TYT”, “MD”, “UV”, etc… mais le modèle est le même. Pour des raisons de simplicité, il est référencé ici : MD-380 ou MD-390 (Plus).

Commandes et raccourcis :

Note concernant le TYT/MD-390 Plus : L’option du “Quick Menu” est disponible en appuyant sur les touches “SK1” + la “touche verte“. Sur mon “TYT 390 Plus”, il me faut appuyer une deuxième fois sur la touche verte (en gardant la touche SK1 appuyée) pour activer le menu.

 

Menus disponibles dans OpenGD77

 

Source : https://github.com/LibreDMR/OpenGD77_UserGuide/blob/master/OpenGD77_User_Guide.md#text-entry

 

Code Plug [Top]

Un Code Plug est le fichier de configuration de votre radio. Il intègre sa programmation personnalisée et la base de données des fréquences en mémoire de votre appareil. Ces fichiers sont très faciles à utiliser, à échanger et à personnaliser. Certains logiciels comme ceux de “RT Systems” vont même vous offrir de se connecter à des bases de données pour personnaliser la configuration de votre radio.

Exemple de “Code Plug” pour le Québec (Canada) et compatible OpenGD77 :

 

Beta : [Top]

Cette section est écrite en référence au “Beta-Test” que l’on développe avant la mise en marché d’un produit définitif. C’est un peu ce que j’ai essayé ici, mais sans y parvenir.  La résistance est humaine et les idées sortant du carcan du créateur n’y échappent pas. « WPSD » est un formidable outil, efficace et stable, mais peu ouvert aux modifications. Seule, la distribution d’une image est disponible et c’est avec cette image qu’il faudra composer. N’essayez pas de sortir de cet environnement ou de poser des questions qui sortent de l’idéologie de la création, elles seront probablement mal accueillies et c’est bien dommage. L’idée même du radio-amateurisme est de découvrir et de tester “des choses”, qui sortent même de l’ordinaire. C’est en ayant un esprit ouvert et de partage qu’on avance et que l’on fait, parfois par inadvertance, des découvertes, grâce à de nouvelles idées et des essais-erreurs comme le font les chercheurs et les bricoleurs du monde entier !

Mon idée avec « wpsd » était de l’installer sur un disque SSD pour pouvoir bénéficier d’une machine puissante et rapide, et transformer mon Raspberry Pi 5 en terminal radio sur lequel je pourrai mettre plusieurs outils, comme le font les ordinateurs personnels depuis longtemps. De plus, Linux est la plateforme idéale pour ça, avec son coeur modulaire et ses processus indépendants les uns des autres. Il serait pratique, surtout quand vous vous déplacez, d’avoir un outil numérique à tout faire au lieu de s’encombrer d’outils individuels spécialisés fait pour une seule tâche ou chaque appareil doit aussi avoir son alimentation électrique adaptée. Mais il semble que ça ne soit pas possible. J’ai essayé de créer un miroir de l’image et l’ai copié sur un disque SSD avec un Raspberry Pi 5, mais beaucoup m’ont pris pour un bricoleur du dimanche ou simplement pour un fou. J’ai donc mis cette idée de côté en espérant y trouver une solution plus tard, mais sans l’aide de la communauté qui me semble un peu trop fermée à mon goût aux nouveautés dès qu’elles sortent de ce que l’on connait déjà.

À suivre …

 

Références : [Top]

Remerciements :

  • Merci à Jean-Philip (ve2xjp) pour sa correction sur le TS.
Dernière mise à jour : mercredi 16 juillet 2025